Chez les salariés du particulier employeur, un accord salarial à 1 %

A la fin du mois de janvier, les représentants patronaux et salariaux qui gèrent la branche des salariés du particulier employeur se sont entendus sur un accord relatif à la révision des minima salariaux.

Alors que l’an passé, la négociation avait été quelque peu tendue, donnant lieu à un accord ne couvrant pas le taux d’inflation, cette année, les échanges ont été plus fructueux de ce point de vue. La FEPEM, la fédération patronale de la branche, a proposé des revalorisations des salaires conventionnels de 1 %. Cette proposition a été plutôt bien reçue du côté de la représentation salariale et il a donc été validé. 

« Pour rappel, le premier le niveau de la grille se situe à 1% au-dessus du SMIC, et la grille prévoit des majorations de 3 et 4% (selon les niveaux) si le salarié est détenteur d’une certification professionnelle de branche » précise la FGTA-FO. 

Ajouter aux articles favoris
Please login to bookmarkClose
0 Shares:
Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #3 : les enjeux de la rentrée de septembre 2025

Lancer la vidéo

PLFSS 2026 : rejet du socle solidaire et responsable par Thibault Bazin

Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #7 : PSC, Alan et agréments de catégories objectives

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #8 : tolérance Urssaf et 2 régimes prévoyance à suivre

You May Also Like
Lire plus

Pourquoi les accords CCN applicables selon leur extension sont à surveiller de très près

On rencontre fréquemment des accords signés dans les conventions collectives nationales (CCN) voire des CCN complètes, dont la date d'entrée en vigueur est directement liée à l'obtention de leur extension au Journal officiel (JO). Si l'arrêté d'extension est pris et publié, alors le texte conventionnel peut s'appliquer. Inversement, si l'arrêté d'extension ne sort jamais, le texte n'entre pas en vigueur. Mais là où la situation se complexifie, c'est dans le cas où l'arrêté d'extension est publié puis annulé...