AGIRC-ARRCO : la piste de la sous-indexation confirmée

Mardi dernier, nous faisions état, dans le cadre de la négociation sur l’AGIRC-ARRCO, de l’étude par les partenaires sociaux de la piste de la sous-indexation temporaire des pensions afin de conforter les équilibres financiers du régime.

Si l’on en croit ce qui se dit ici ou là, cette piste est effectivement celle qui devrait être suivie par les partenaires sociaux. Trois scenarios la déclinant sont en effet sur la table : celui d’une revalorisation inférieure de 1 point aux taux de l’inflation appliquée à compter de novembre prochain pour un an ; celui d’une revalorisation inférieure de 0,7 point à l’inflation appliquée à la même date, suivie d’une autre de 0,3 point en 2022 ; ou enfin, celui d’une revalorisation inférieure de 0,5 point à l’inflation appliquée en 2021 et en 2022.

Pour l’heure, la CGT, FO et la CFE-CGC se montreraient critiques à l’endroit d’une telle évolution. Cette dernière a pourtant beaucoup de chances d’avoir effectivement lieu.

Ajouter aux articles favoris
Please login to bookmarkClose
0 Shares:
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #2 : le point sur la santé des HCR et la prévoyance des Services à la personne

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #8 : tolérance Urssaf et 2 régimes prévoyance à suivre

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : la Direction Générale du Trésor parle transfert de charges et solvabilité

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : la Direction Générale du Trésor et l'ACPR parlent du gel des tarifs des mutuelles

You May Also Like
Lire plus

Après le gouvernement et l’Igas, c’est l’Assurance maladie qui exige des efforts supplémentaires des Ocam

Dans son rapport Charges et produits pour 2027, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) formule 40 propositions pour dégager 3,9 Md€ d'économies l'année prochaine. Une section entière est consacrée au "renforcement de l'articulation" avec les complémentaires santé. Derrière cette expression neutre se trouvent des exigences très concrètes adressées aux organismes complémentaires d'assurance maladie (Ocam) : cofinancer la prévention, partager leurs données, sécuriser la facturation et créer un contrat...