L’affaire AG2R/Arpège a connu, hier, deux nouveaux développements, médiatiques en l’occurrence. A une conférence de presse organisée à Strasbourg par le Medef Alsace et la CPME 68 en réponse au communiqué de presse offensif de l’AG2R. Les relations difficiles entre Paris et l’Alsace n’empêchent toutefois pas Arpège de fonctionner correctement. Y compris, parfois, de manière surprenante…
Deux CA pour un audit
Comme nous l’avons déjà évoqué dans nos colonnes, deux conseils d’administration revendiquent la gestion d’Arpège. L’un, en froid avec l’AG2R, est présidé par Eric Furlan (FO) et comporte une délégation FO, une autre de la CFTC et enfin, certains représentants patronaux. L’autre, installé par les instances parisiennes de l’AG2R, est présidé par Jean-Camille Gallay (CGT) et Christian Munch (CPME) et il s’appuie plutôt sur la CGT, la CFDT, la CFE-CGC, ainsi que sur certains représentants patronaux.