Il y a quelques jours, dans le cadre des suites judiciaires des malheureuses affaires paritaro-financières de l’ex-Crepa, aujourd’hui Kerialis, l’institution de protection sociale de référence des avocats, la Cour d’Appel de Limoges vient d’infliger un sévère revers à Gisèle Lapouméroulie, qui y a longtemps, de 2000 à 2015, joué les premiers rôles, en qualité de représentante des salariés de la branche.
Les juges ont confirmé que l’ancienne responsable de l’ex-Crepa devait pouvoir rendre des comptes sur son propre patrimoine des éventuelles conséquences judiciaires de certaines pratiques ayant eu cours lorsqu’elle était en poste.