Largement perturbée par la crise sanitaire du coronavirus, la négociation salariale de branche des institutions de retraite complémentaire et de prévoyance semble devoir prendre fin sur des échanges paritaires houleux et sur un constat d’échec.
Au coeur des débats ? Comme souvent ces dernières années : la clause des 85 % – clause assurant aux salariés une « garantie d’augmentation des salaires réels » indexée sur le taux d’augmentation des rémunération mensuelles minimales garanties (RMMG) négociées au niveau de la branche.