Le nouveau président de la CGPME, François Asselin, n’en finit pas de conquérir ses interlocuteurs et de dominer le débat patronal, face à un MEDEF peu inspiré et hégémonique. Son passage, le 23 juin, au conseil d’administration de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) en a donné une nouvelle preuve. Alors que Pierre Gattaz l’avait précédé dans cet exercice, les hôteliers ont largement apprécié les propos par Asselin. Celui-ci a plaidé pour trois axes fondamentaux qui ont remporté un joli succès:
- Parler de manière positive du travail, ne plus concevoir le travail comme une contrainte ;
- Accepter moins de sécurité pour retrouver plus de liberté ;
- Encourager la prise de risque plutôt que de la sanctionner.
Cette capacité à communiquer de façon charismatique pourrait jouer un bien vilain tour au MEDEF dans la course à la représentativité.