Discrètement, la direction générale du travail (DGT) continue son oeuvre de concertation sur les fusions de branches professionnelles. Bien décidée à appliquer l’absurde idée de Manuel Valls sur une concentration de l’économie française autour de 100 branches (en lieu et place du petit millier actuel), la DGT, qui a délégué à un certain Quinqueton le suivi spécial du dossier, a bâti un plan d’action que nous résumons ici.
50 branches prioritaires dans le collimateur
La DGT a identifié 179 branches qui n’ont pas déposé d’accord récent. Ces branches seraient les premières à disparaître. 50 d’entres elles font l’objet d’un suivi particulier.