Les clauses de désignation santé et prévoyance des activités industrielles de boulangerie et de pâtisserie (près de 45000 salariés) font partie de celles qui doivent prochainement tomber. A cette occasion, BI&T revient pour ses lecteurs sur l’équilibre des forces paritaires en présence dans cette branche.
Un patronat plutôt ouvert
Deux organisations patronales participent à la négociation de la convention collective des activités industrielles de boulangerie et de pâtisserie. Il s’agit d’une part de la FEBPF, la fédération des entrepreneurs de la boulangerie, et d’autre part du GITE, le groupement indépendant des terminaux de cuisson. Dans les faits, le GITE, dont la représentativité n’est pas forcément garantie à long terme, tend toutefois à suivre les orientations imprimées par la FEBPF. Plus particulièrement, Sébastien Touflet, DG de Touflet Tradtion et président des affaires sociales de la FEBPF, guide largement la politique sociale patronale du secteur.