Une entreprise anglaise propose à ses salariés des congés « amour-propre »

Les responsables du bonheur en entreprise vont faire des heures sup’. L’entreprise anglaise LELO UK propose à ses salariés quatre jours de congé annuel « amour propre ». La société se base sur plusieurs études pour affirmer qu’un employé satisfait sexuellement voit son stress se réduire et sa productivité s’améliorer de même que son humeur.

Littéralement, votre boss ne pourra plus dire que vous ne branlez rien au boulot. L’entreprise LELO UK, qui ne compte pas moins de 2 000 salariés dans toute l’Angleterre, offre à ses salariés des jours de congés pour qu’ils s’offrent des « plaisirs solitaires »‘. Et d’après la direction, ce deal serait gagnant-gagnant. 

En solitaire ou à plusieurs

Déjà, il faut spécifier que l’entreprise LELO UK n’est pas n’importe quelle société puisqu’il s’agit d’un groupe qui travaille dans l’industrie du sex-toy. La direction a estimé qu’il était nécessaire que les salariés profitent de plus de jours de congés pour améliorer leur « amour personnel ». Il ne s’agit pas de booster l’estime de soi, encore que, mais bien d’onanisme. 

En somme, l’entreprise se base sur plusieurs études qui tendraient à prouver que plus les employés ont d’orgasmes, plus leur stress est réduit. Parallèlement, leur bonheur au travail et leur productivité sont boostées. 

Contacté par le très sérieux Miror, Rachael Nsofor, porte-parole de l’entreprise, affirme qu’être « sexuellement satisfait est quelque chose qui, chez LELO UK, relève des droits de l’homme et doit être complètement gratuit ». 

À la suite de cette recherche, nous sommes ravis d’introduire une nouvelle initiative dans le cadre de laquelle nous offrons à nos employés britanniques la possibilité de prendre jusqu’à quatre jours par an pour une » journée d’amour-propre ». 

Nous espérons que nos collaborateurs britanniques les utiliseront pour faire tout ce qu’ils veulent pour explorer leur bonheur et ce qui les rend heureux dans l’espoir qu’ils viendront travailler le lendemain avec un printemps dans leur démarche et seront aussi productifs que possible. 

Rachael Nsofor, porte-parole de LELO UK 

Cependant, la direction ne précise pas les conditions dans lesquels ces plaisirs doivent être réalisés. Seule certitude : le lieu de travail et les bureaux sont proscrits. 

Alors, une nouvelle initiative que les CEO et autres responsables du bonheur en entreprise pourraient rapidement mettre en place ? Le dernier baromètre Qualité de vie au travail montrait que neuf salariés sur dix étaient « activement désengagés » de leur travail. Par ailleurs, le ministère du Travail estimait à 3 millions le nombre d’actifs français qui « ont un risque élevé de burn-out ». 

D’après l’étude du groupe Apicil, entre les arrêts maladies et les tâches mal-effectuées, le mal-être en entreprise d’un salarié coûterait environ 12 600€ par an. Le bonheur en entreprise ne serait donc pas seulement un enjeu social. 

Précaution d’usage si jamais de tels congés sont proposés en entreprise : demandez toujours à vos collaborateurs de se laver les mains. On ne sait jamais. 

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