Se déroulant en parallèle de celle du Medef, la course à la présidence du Syntec s’avère bien plus violente. Les mauvais coups se multiplient entre les principaux responsables de ce qui n’apparaît plus tout à fait comme une organisation – tant la désunion y est la règle.
Un casting changeant
Il y a deux mois, dans un article consacré aux possibles candidats à la présidence du Syntec, nous citions trois noms bien connus dans le milieu du conseil : Mathieu Courtecuisse, patron du cabinet de conseil Sia Partners et vice-président du Syntec Etudes et Conseil Nicolas Jachiet, PDG d’Egis et président du Syntec Ingénierie et enfin, Christian Nibourel, président d’Accenture France et Bénélux et administrateur du Syntec Numérique – avec le soutien de Godefroy de Bentzmann, le président du Syntec Numérique.