Afin de ne pas se voir imposer par les pouvoirs publics de devoir rejoindre telle ou telle branche sans avoir eu leur mot à dire, certaines branches d’activité qui, a priori, ne sont pas concernées par les fusions de branches – parce qu’elles emploient plus de 5000 salariés et qu’elles sont le lieu d’un dialogue social fonctionnel – en viennent à prendre les devants et à choisir elles-mêmes un partenaire conventionnel. C’est le cas de la poissonnerie et de la boucherie.
Les partenaires sociaux de ces deux branches viennent de signer un accord de méthode relatif à la fusion de leur CCN respective. Ils auront l’occasion de négocier les conditions précises de cette fusion durant huit séances de discussion, qui devront aboutir à un accord définitif de fusion courant 2019.