Dans le cadre du suivi du chantier en cours des fusions de branches, BI&T s’est récemment fait l’écho des discussions en cours dans le secteur de l’enseignement privé. Engagés dans la définition du périmètre des nouvelles branches, les partenaires sociaux sont divisés entre ceux qui défendent le privé sous contrat et ceux qui valorisent le privé hors contrat.
Le privé sous contrat en position de force
Rassemblées depuis fin 2015 au sein de la CEPNL, la puissante FNOGEC et les plus discrètes AEUIC et FESIC, ont proposé en avril 2016 de fusionner de nombreuses branches de l’enseignement privé. Il s’agit de celles « gérées » jusqu’à présent par la FNOGEC : IDCC 390, 1326, 1334, 1446, 1545, 2152 et 2408, l’AEUIC : IDCC 2270 et la FESIC : IDCC 2636. Si elle a abandonné l’idée d’intégrer à la nouvelle branche les UGEI non adhérentes à la FESIC, la CEPNL entend toutefois élargir son périmètre à l’ensemble des établissements d’enseignement « à caractère non lucratif », « participant au service public d’éducation », « ayant une relation contractuelle avec les services de l’Etat » et « éligibiles ou bénéficiant d’un financement des collectivités publiques ».