Les négociations complémentaire santé engagées depuis près d’un an dans la branche de la presse ne semblent pas près d’aboutir à un accord. Il faut rappeler, comme préalable, que le poids de la CGT est prépondérant dans le secteur.
La principale organisation de salariés tient à ce que les 21000 pigistes, les précaires de la presse, soient traités à égalité d’une part et aussi bien que les salariés permanents d’autre part. Le niveau des garanties proposées aux salariés par les employeurs est jugé insuffisant, et le fait que les ayants-droit ne seraient pris en charge qu’à condition de souscrire à des formulles optionnelles est quant à lui considéré comme inacceptable.
En outre, les discussions portent sur la répartition des cotisations entre salariés et employeurs : le système proposé par ces derniers conduirait de nombreux pigistes à payer la plus grande part de leur mutuelle, ce qui est illégal.