En matière de rémunérations, la convention collective des bureaux d’études – qui couvre quelque 850 000 salariés – prévoit deux négociations annuelles, qui doivent notamment prendre en compte l’évolution de l’inflation.
Au second semestre 2018, la deuxième session de négociation a pourtant eu bien du mal à se tenir et a conduit à un accord plutôt minimaliste.