L’animation, qui s’était accordée en septembre 2015 sur la création d’un régime frais de santé à haut degré de solidarité, vient de définir les conditions de fonctionnement de son fonds social. L’accord établi le 2 décembre 2016 et signé le 5 janvier 2017, bénéficie pleinement à l’OCIRP, qui devient le gestionnaire unique du fonds.
Entre droits nouveaux et études
Les partenaires sociaux de l’animation ont d’une part décidé de la mise en place de trois nouveaux droits pour les salariés de la branche. D’après le CNEA, la chambre patronale, il s’agit d’abord de la « prise charge totale de la part salariale de la complémentaire santé pour les salariés en contrats d’apprentissage et de professionnalisation ». L’animation n’est pas la seule branche qui propose ce type de mesure. Ensuite, en cas de décès d’un salarié, la cotisation de ses ayants droit sera financée par le fonds « pour une durée déterminée » mais pendant au moins « six mois ». Enfin, et toujours en cas de décès d’un salarié, un « dispositif de soutien psychologique » pourra être créé au profit de ses collègues.