Salaires, formation professionnelle, suivi des mutualisations prévoyance et frais de santé : les partenaires sociaux des parcs de loisirs et d’attractions n’ont pas manqué de travail depuis le début de l’année 2016. Bien qu’ils ne fassent pas systématiquement l’objet d’échanges consensuels, ces dossiers paritaires renforcent la légitimité de la branche.
Deux accords récents sur les salaires et la formation
Après s’être beaucoup occupés de protection sociale, en 2013 et 2014, les partenaires sociaux des parcs et loisirs ont dû s’atteler à la mise en conformité de leur accord formation professionnelle avec la loi de 2014. A la fin de l’année 2015, deux accords ont ainsi été signés, l’un relatif à l’organisation et au fonctionnement de la formation professionnelle et l’autre, à son financement. Signés par des coalitions mouvantes entre la CFDT, l’UNSA, la CFE-CGC et la CGT-FO, ces textes ont pour point commun d’avoir déplu à la CGT, qui n’a toutefois pas été en position de s’y opposer. De ce point de vue, ces deux négociations ont démontré que l’équilibre des forces syndicales est favorable à la signature d’accords de branche.