Les assureurs-vie sont résignés. Même si, aujourd’hui, les projets de Bercy ne sont pas clairement dévoilés, tous s’attendent à payer le prix fort pour rembourser les engagements de l’État dans la crise. Les différents appels à la taxation lancés par le députée Pires-Beaune, par Laurent Berger, et d’autres, ne devraient pas rester lettre morte. Une fiscalisation des contrats est à prévoir, à moins qu’une taxe exceptionnelle ne torde le cou à la règle de non-rétroactivité. Dans tous les cas, les assureurs partent battus d’avance.