Aujourd’hui doit avoir lieu l’élection à la présidence de l’APEC. Pour la CGC, ce moment constitue un test autant externe qu’interne. La candidate de la confédération, Marie-Françoise Leflon, issue du secteur bancaire, pourrait en effet reprendre un poste qu’elle a déjà occupé et qui garantirait ainsi le maintien de l’APEC dans le giron des « cadres ». Toutefois, ce maintien posera, à terme, un problème de répartition paritaire.
Les ambitions retrouvées de la CGC
On se souvient qu’à l’issue du mandat de Bernard Van Craeynest, précédent président de la confédération, la CGC avait perdu la présidence de l’AGIRC au profit de la CFDT. La CGC payait alors son manque d’allant dans certaines négociations interprofessionnelles, en même temps qu’elle souffrait de sa crise interne.