Dans l’industrie pharmaceutique, + 0,8 % pour les minima salariaux

Dans un communiqué de presse, le LEEM, l’organisation professionnelle de l’industrie pharmaceutique, se félicite de la récente signature dans cette branche d’un accord sur les minima salariaux qui les revalorise de 0,8 %.

« En dépit d’un contexte général de crise sanitaire et économique que le pays traverse, les Entreprises du Médicament se sont appliquées cette année encore à poursuivre leurs efforts en matière de revalorisation salariale, portant ainsi le salaire minimum mensuel plancher sur les premiers groupes de la grille de classification à 1 623 € bruts (au lieu de 1 610 € bruts) à partir d’un an d’ancienneté dans l’entreprise » commente le LEEM. 

L’accord salarial de l’industrie pharmaceutique a été approuvé par la CFDT, la CFTC, la CFE-CGC et l’UNSA, représentant plus de 70 % des salariés. Il est donc validé et s’applique au 1er janvier 2021. 

Ajouter aux articles favoris
Please login to bookmarkClose
0 Shares:
Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

Nicolas Desormiere (MH) : la garantie aidants, nouvelle corde de la prévoyance CCN

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #2 : Le point sur les catégories objectives dans les CCN

Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #4 : zoom sur le médico-social non lucratif

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #8 : tolérance Urssaf et 2 régimes prévoyance à suivre

You May Also Like
Lire plus

Pourquoi les accords CCN applicables selon leur extension sont à surveiller de très près

On rencontre fréquemment des accords signés dans les conventions collectives nationales (CCN) voire des CCN complètes, dont la date d'entrée en vigueur est directement liée à l'obtention de leur extension au Journal officiel (JO). Si l'arrêté d'extension est pris et publié, alors le texte conventionnel peut s'appliquer. Inversement, si l'arrêté d'extension ne sort jamais, le texte n'entre pas en vigueur. Mais là où la situation se complexifie, c'est dans le cas où l'arrêté d'extension est publié puis annulé...