Né de la fusion entre d’entités d’Airbus et de Safran, ArianeGroup est pleinement opérationnel depuis le 1er juillet 2016. A la suite de la création de cette coentreprise, la direction et les représentants des salariés discutent actuellement de l’harmonisation des statuts sociaux des personnels. La négociation relative aux frais de santé et à la prévoyance constitue un élément essentiel de ce processus.
« Aussi bien qu’avant pour le même prix »
Première organisation syndicale en voix et seule organisation syndicale présente dans l’ensemble des établissements du groupe, la CFE-CGC résume ainsi la manière dont elle aborde la négociation santé et prévoyance qui vient de débuter chez ArianeGroup : « aussi bien qu’avant pour le même prix ». Philippe Géry, le responsable de la CFE-CGC de l’entreprise précise en effet que les régimes de protection sociale des anciens salariés d’Airbus et de Safran étant de bon niveau, les salariés verraient d’un mauvais oeil une dégradation de leur couverture ou une augmentation de leurs cotisations. A priori, cette sagesse revendicative a toutes les raisons de plaire à la partie patronale.