Le BTP révise son accord prévoyance ETAM

Tripalio l’avait annoncé à l’automne dernier : le bâtiment était engagé depuis fin 2016 dans la renégociation de l’accord prévoyance des ETAM. Après de longs mois de discussions parfois difficiles, les représentants de la profession viennent toutefois de s’accorder sur un texte qui ménage les salariés et leurs employeurs. Tour d’horizon des principales dispositions du nouvel accord. 

Une nouvelle méthode de suivi

Pour les syndicats de salariés, l’un des enjeux de la négociation était tout d’abord d’obtenir qu’à l’avenir, les négociations sur la protection sociale ne se déroulent pas dans le même contexte que cette négociation sur la prévoyance des ETAM. En effet, l’accord en vigueur, signé en 2009, n’avait pas donné lieu à la mise en place d’un comité de suivi. Lorsque Pro-BTP avait commencé à observer une dégradation des comptes – due essentiellement, soit dit en passant, à la crise économique et à l’érosion des effectifs ETAM mais également, au fait que Pro-BTP surévaluait par erreur certaines prestations – les mises en garde de l’assureur s’étaient multipliées. En vain. Ceci fait dire à la CFDT que les employeurs avaient une « mauvaise approche » du dossier. Comme s’en félicite la CFDT, c’en en désormais fini de cette gestion discutable, un suivi régulier de la tenue du nouveau régime étant prévu. 

Ce contenu est réservé aux abonnés

Contactez-nous pour accéder à tous nos articles premium
Si vous un compte vous pouvez vous connecter.
0 Shares:
Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

MECSS 2026 : la Direction Générale du Trésor parle transfert de charges et solvabilité

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #3 : les CCN face à l'assurance obsèques de l'enfant de -12 ans

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #7 : prévoyance Syntec et duo de jurisprudences

Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #7 : PSC, Alan et agréments de catégories objectives

You May Also Like
répartition industrie pharmaceutique
Lire plus

Médicaments : pourquoi la facture risque de s’alourdir pour les Ocam

La Drees met en lumière les mécanismes de l'envolée des dépenses de médicaments dans un dossier tout juste publié. La bonne dynamique, de plus en plus coûteuse pour tous les acteurs de la protection sociale est notamment portée par l'innovation thérapeutique. Les complémentaires santé prennent d'ailleurs en charge 10,9% des dépenses de médicaments selon les données de 2024. Or plusieurs facteurs annoncent un alourdissement de la note. ...