La négociation sur les retraites complémentaires n’a pas encore livré tous ses secrets, mais peu à peu les langues se délient et la lumière se lève sur cet accord de transition qui devrait, dans les mois à venir, continuer à évoluer.
La pression bruxelloise
Alors que les partenaires sociaux ne semblaient guère pressés de signer un accord, en partant du principe que les réserves des régimes n’étaient pas encore épuisées, le gouvernement a pesé de tout son poids pour aboutir à un accord. Dans son avis de mai 2015, la Commission Européenne avait en effet appelé à la France à des mesures avant mars 2016, sous peine de procédure pour respect insuffisant des critères de Maastricht.