Employant près de 50 000 salariés, la branche de l’imprimerie de labeur n’est a priori pas concernée par le risque d’être fusionnée d’office à une autre par les pouvoirs publics. Ceci étant dit, dans la mesure où ses effectifs diminuent d’année en année, ses représentants ont entrepris d’identifier des branches qui pourraient être intéressées par un rapprochement.
Ce faisant, ils ont entamé l’an passé des discussions avec les représentants de la sérigraphie, profession qui compte un peu moins de 5000 salariés. Si, au départ, le principe d’un rattachement de la sérigraphie à l’imprimerie de labeur a pu faire consensus entre les représentants des deux branches, dans un second temps, depuis le début de l’année en l’occurrence, les représentants patronaux de la plus petite des deux branches ont commencé à revenir sur leur engagement.
Bien décidée toutefois à mener le rapprochement à bien, l’imprimerie de labeur continue de plaider sa cause auprès du patronat de la sérigraphie, pouvant compter sur l’appui des représentants salariaux de cette branche.