BI&T a suivi les développements successifs de la restructuration conventionnelle pour le moins originale de l’enseignement privé. Comme l’on pouvait s’y attendre, les détracteurs : CGT, FO et CFE-CGC, du projet porté par le privé sous contrat, ont décidé de s’y opposer formellement.
L’enseignement privé réorganisé
Porté par la confédération de l’enseignement privé à but non lucratif (CEPNL, très largement dominée par la FNOGEC), le projet définitif de réorganisation conventionnelle de l’enseignement privé est désormais bien ficelé. Il intègre les branches « gérées » jusqu’à présent par la FNOGEC : IDCC 390, 1326, 1334, 1446, 1545, 2152 et 2408, celle gérée par l’AEUIC : IDCC 2270 et, enfin, celle gérée par la FESIC : IDCC 2636. Regroupées, ces branches appliqueraient la CCN de « l’enseignement privé à but non lucratif ». La FNOGEC d’une part, la CFDT, la CFTC et le SPELC d’autre part, domineraient largement le partenariat social de cette nouvelle branche.