Les greffes des tribunaux de commerce ne forment pas une branche de taille suffisamment importante (2000 salariés) pour escompter demeurer autonomes à long terme. La nécessité de se projeter dans le chantier des fusions de branches fait déjà ressentir ses premiers effets sur les institutions paritaires.
De sérieuses pistes de fusions
Lors de la dernière commission mixte paritaire de branche, qui s’est tenue fin juin, deux représentants du ministère du Travail sont venus présenter aux partenaires sociaux les enjeux des fusions de branches. Le CNG, le syndicat patronal, en a profité pour livrer ses premières pistes de réflexion. Il a en effet noué des contacts approfondis avec les représentants employeurs des administrateurs et mandataires judiciaires, en vue d’une fusion de ces deux branches. A priori, les discussions entre le CNG et le CNAJMJ devraient durer au moins un an, des aller-retours réguliers étant nécessaires avec les syndicats de salariés de chaque branche.