Les entreprises de transports et services maritimes sont actuellement couvertes par trois conventions collectives : celle des personnels sédentaires, celle des personnels navigants d’exécution et celle des personnels navigants officiers. Bien que formant un milieu relativement restreint, la navigation française n’entend pas restructurer ses branches.
3 branches pour 10000 salariés
Dans l’état actuel des choses, les trois branches de la marine marchandre française n’emploient qu’un peu plus de 10000 salariés. D’après Armateurs de France, la chambre patronale, les personnels navigants d’exécution « devraient dépasser le nombre de 4000 », tandis que « les officiers sont au nombre de 2000 » et que l’effectif des personnels sédentaires s’élève à environ 4500. Etant donné ces chiffres, il est difficile de ne pas conclure que la marine marchande se caractérise par une concentration conventionnelle plutôt élevée. A la recherche de branches d’activité candidates aux fusions, la DGT n’a pas dû manquer de s’en apercevoir…