Alors que les partenaires sociaux de la conchyliculture viennent de s’accorder sur la création d’un régime frais de santé, la prévoyance lourde de la branche aiguise l’appétit des assureurs. Avec l’aide d’Humanis, les négociateurs de la branche tentent de maintenir les entreprises dans le giron du contrat qu’ils ont négocié.
Un « package » d’assurances qui ne fait pas l’unanimité
L’échéance du 1er janvier 2016 approchant à grands pas, les démarches commerciales des organismes d’assurance se multiplient auprès des entreprises conchylicoles – comme partout ailleurs. Un représentant des employeurs explique qu’à cette occasion, la tentation est grande pour les assureurs de placer des offres globales : « Celui qui assure les risques liés au matériel : bateau, parcs, locaux, etc., et qui assure souvent également la santé des chefs d’entreprise, a vite fait de proposer ses produits pour la protection sociale de l’ensemble du personnel. Certains patrons peuvent être intéressés car cela leur simplifie la vie. Ils n’ont qu’un interlocuteur ! » L’assureur, de son côté, fait lui aussi une affaire intéressante et tout le monde est donc satisfait.