CGT: la discrète reprise en main organisée par Thibault

Les murs de la CGT ne bruissent plus que de cette rumeur: face à la fragilisation du nouveau secrétaire général, Bernard Thibault organise la riposte et resserre les boulons. Une avalanche de mauvais congrèsPour le grand public, la crise au sein de la CGT est passée. Pour les dirigeants de la porte de Montreuil, elle fait long feu. Philippe Martinez a en effet enchaîné une série de congrès fédéraux qui ont nourri les plus grandes inquiétudes dans les...

La SMABTP fait affaire avec le monde paritaire

La SMABTP avait lancé, en 2014, une OPA tonitruante sur la Société de la Tour Eiffel, qu'elle avait finalement remportée après une surenchère d'un homme d'affaires chinois. Le groupe vient de réaliser une nouvelle bonne opération qui lui rapporte 140 millions € de cash, en refourguant 38% du capital de la société à des acteurs paritaires et sociaux. Malakoff vient de souscrire à hauteur de 16%, Arkéa à hauteur de 13,5% et Humanis ainsi que la Mutuelle Générale à...

Renault et la loi Florange: une arme pour désindustrialiser

Le 29 mars 2014, le président de la République promulguait la loi Florange ou « loi de reconquête de l’économie réelle », qui visait à protéger l’industrie française. Son article 5 prévoyait le doublement des droits de vote aux assemblées générales pour les actionnaires détenteurs de titre d’une entreprise depuis plus de deux ans. Cette disposition, destinée à favoriser l’investissement à long terme, est d’application sauf si...

Le 1er mai, symbole du déclin syndical

Les défilés du 1er mai manifesteront une fois de plus la désunion syndical et l'essoufflement d'un fait de moins en moins en prise avec la réalité. La rupture des syndicats avec la population active est le fruit, en France, d'un choix mûri de longue date et assumé par les organisations syndicales. L'invention, par le Conseil National de la Résistance, du "paritarisme", qui a consisté à donner d'importantes responsabilités aux organisations syndicales sans avoir à justifier d'un fort taux...

Axa, l’équilibriste de la désignation

Alors que s'ouvre la négociation de branche dans l'assurance sur l'avenir du régime santé, la position d'Axa risque d'être déterminante. Et sur la question de la désignation, elle demeure toujours aussi ambiguë.  Une opposition apparenteOfficiellement, Axa est opposée aux désignations, et Henri de Castries a affirmé n'avoir ménagé ni son temps ni sa peine, en 2013, pour...