L’accord « frais de santé » de la propreté a été signé à la toute fin de l’année 2014 et vient d’être étendu. D’après FO et la CGT, il est encore trop tôt pour évaluer la manière dont il est mis en place. En revanche, le régime créé au niveau de labranche offre un point d’observation intéressant des moyens à disposition des partenaires sociaux pour restaurer des formes de désignation.
Un principe de base : la recommandation unique et intégrée
Afin de mettre en place les garanties proposées par l’accord, les représentants des employeurs et ceux des salariés ont tout d’abord prévu une recommandation unique. Celle-ci bénéficie à l’AG2R. Le maillage territoriale dense dont elle dispose lui facilitera le travail. « En choisissant un prestataire unique, les partenaires sociaux ont fait leur travail. A l’AG2R de faire son boulot, désormais ! » résume un responsable de la Feets-FO. La tâche de l’AG2R ne devrait pas être insurmontable dans la mesure où elle contrôle le contrat de prévoyance. « Il y a un partenariat privilégié entre l’AG2R et la branche », confirme-t-on à la CGT. D’ailleurs, les salariés de plusieurs plusieurs grands groupes du secteur sont déjà couverts par des mutuelles santé AG2R.