La photographie (7500 salariés) compte parmi les branches qui ont préféré se saisir rapidement du sujet de la complémentaire santé : un accord y a été signé dès la fin de l’année 2013. Bien que l’accord n’ait toujours pas été étendu, il se met peu à peu en place dans les entreprises du secteur. BI&T revient sur les principaux enjeux de cette mise en oeuvre.
Un accord rapidement signé mais toujours pas étendu
La photographie fait partie de ces branches qui avaient signé un accord avant la censure des clauses de désignation par le Conseil Constitutionnel. Même si ce premier accord, assorti de la désignation de l’AG2R, datait de fin 2012, les partenaires sociaux ont estimé que les pouvoirs publics ne le valideraient pas et ont donc préféré le modifier. Philippe Paillat, le président de la confédération française de la photographie (CFP), précise qu’en réalité, le changement a consisté à remplacer la désignation par une recommandation, au bénéfice du même assureur. « L’accord convenait à tout le monde, il n’y avait aucune raison de le renégocier ». Fin 2013, les photographes en avaient donc fini avec la négociation d’un régime frais de santé.